Cette réforme est une catastrophe pour 840 000 personnes qui vont perdre de 20 à 40 % de leurs allocations chômage à cause d'un nouveau calcul de leurs prestations à partir du 1er juillet.

La CFDT, par l'intermédiaire de Laurent Berger critique cette décision qui va toucher en priorité les travailleurs précaires et envisage de saisir le Conseil d'Etat.